Léeudaste Intendant

Age : 14 Inscrit le : 03 Jan 2008 Messages : 291 Feuille de personnage Statut Impérial:
   (1/10) Statut Traitre:
   (1/10) Race: Elfe Noir
 | Sujet: Léeudaste; De Haut En Bas... Mar 17 Juin - 2:59 | |
| Le Duc Léeudaste d’Eros était entouré comme à son habitude de plusieurs ravissants jeunes garçons tous prêt à se battre pour avoir les faveurs du vieux archimage à la peau grise et ridée. Il avait certes l’apparence d’un homme d’une bonne soixantaine d’années, mais il ne fallait pas s’y fier. Le plus puissant des maîtres de maisons des Contrées Pégasines n’avait pas son titre pour rien. Son apparence n’était qu’illusion magique, comme celle des autres puissants, il avait en réalité bien plus. Tellement que l’on ne s’en souvenait plus. Le puissant d’Eros allait surement partir avec deux ou trois d’entre ses fervents sujets à la fin de la soirée. Tel était une soirée normale à Mahamar, la citadelle de Phobos, Rhéa et Eros, les trois maisons des Contrées Pégasines. Léeudaste était enjoué, libertin, grand rieur, impatient, présomptueux, colère, politique, mystérieux sur les affaires du temps ; il se vantait de son talent et de son esprit. Il était riche. Il était homme de pouvoir. Mais même si la longévité des Elfes Noirs est de renom, leur pouvoir ne l’est jamais autant. Dans les affaires de pouvoir, il y a toujours du mensonge, de l’escroquerie, de la trahison. Et donc, toujours un dominant et un dominé, un vainqueur et un perdant. Alors quand trois parties se disputent le même territoire, c’est le plus fort qui en pâti. Léeudaste était le maître de la plus puissante maison des Contrées Pégasines.
Bien des années plus tard, le coup de couteau de la trahison dans son dos le brûlait toujours, comme une magie que lui-même ne pouvait contrer. La magie de l’orgueil. Il avait tout perdu. Enfin, tous ces biens terrestres. Il lui restait sa dextérité à la magie et surtout à la lame. Notamment avec sa flamberge qu’il avait toujours a porté de main. Mais plus que tout, il avait sa haine. Une haine envers son propre peuple. Et une haine qui se généralisait au monde entier. Et son état de vagabond ne faisait que l’attiser. Voilà ce qu’il était devenu : un détrousseur et un bandit de grand chemin. Il était autrefois le plus puissant être de sa région. Etait-ce ça les tourments de l’éternités, passer de haut en bas ? Mais alors, l’inverse aussi. Passer de bas en haut. Et pour ça il n’y avait pas que les voix officielles. Et pour la puissance officieuse, rien ne vaut les métropoles.
La Capitale l’attendait. |
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