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 Les geôles de l’Ombre

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Adola
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MessageSujet: Les geôles de l’Ombre   Mar 9 Juin 2009 - 22:05

J’avais décidé après mûr réflexion que la Corporation de l’Ombre devait se donner les moyens de ses ambitions. Nous avions de nombreux ennemis et un choix que j’avais fait n’était pas de tuer tout le monde mais d’en emprisonner une partie, ce qui était suffisamment dangereux mais pas assez pour être éliminé. Il y avait également des ennemis de l’Empire contre qui nous n’avions pas de preuve formelle mais que nous savions pertinemment leur traitrise. Occien Parlat était bien sûr une solution mais à mon goût elle n’était pas assez discrète et on pouvait toujours s’en échappé et j’en savais quelque chose.

Au bout d’un couloir, Il y avait dix geôles individuelles pour accueillir les prisonniers. Ces derniers étaient surveillé par des gardes soumis au secret de plus ils étaient tous sourd et muet évitant ainsi qu’ils ne soient tenté de délivrer des informations. Enfin il était impossible de sortir de ces lieux semblables à un labyrinthe. Ce n’était pas le grand luxe, c’était même rudimentaire mais les personnes avaient une paillasse, une table et une chaise, cependant ce mobilier pouvait être enlevé en fonction des besoins. Car ce lieu avait aussi une disposition que peu ou pas de prison de l’Empire avait.

Une des bases de l’Ombre était de recueillir des informations et cela nécessitait parfois d’interroger des personnes et des prisonniers. Cette salle était isolée de tout le reste car les méthodes d’interrogatoires pouvaient être variées. Ce genre de méthode n’était pas conventionnel ni apprécié mais c’était une des choses que l’Ombre savait faire et qui parfois s’était avéré utile.
Cependant j’avais imposé deux règles. La première était que chaque prisonnier devait être inscrit sur un registre avec la date et les raisons de son emprisonnement. La seconde était que pour interroger les personnes il fallait l’accord du Spadassin ou de son représentant.
Dans la salle d’interrogatoire on pouvait trouver une table ou des sangles de contorsion étaient attachées, des chaines pendaient du plafond. Un récipient servant de brasero ainsi qu’une grande bassine d’eau se trouvait également dans la pièce. Contre un mur se trouvait également une grande armoire fermé à clé. Dans cette armoire se trouvaient divers accessoires : pinces, marteau, couteaux, pic, fer à marquer le bétail, pointes, cage de fer pour les pieds incrusté de clou,… Cependant il n’était pas possible d’utiliser ces instruments, tout comme cette pièce, car les seules personnes qui possédaient les clés de l’armoire étaient le Spadassin et le Conseiller de l’Ombre.

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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Sam 14 Nov 2009 - 18:35

Quatre agents de l’Ombre escortaient un humain et l’orque qui avaient les yeux bandées. Ils étaient même obligé de le soutenir tellement que ses jambes tremblaient, il n’arrivait pas à rester debout. Il avait peur, vraiment peur, cela lui retournait l’estomac. Les deux gardes le dirigeaient sans ménagement non plus. Il fallait dire qu’ils avaient vu deux de leurs compagnons là haut qui gisaient par terre et ils ne savaient pas s’ils étaient morts ou juste blessé. Ils avaient envi de se venger sur l’ennemi qu’ils détenaient mais ils savaient aussi qu’ils ne pouvaient se le permettre car le Spadassin serait alors furieux.

Ils mirent chacun des prisonniers dans une cellule et leurs enlevèrent le bandeau des yeux. L’orque n’était pas soigné, ils n’avaient pas le temps et se blessure n’était pas mortelle.
Ils refermèrent avec précaution les portes des geôles et se mirent devant afin d’en assurer la surveillance.

L’humain qui semblait perdu se mit à crier.


Mais où je suis ? qu’est ce qui m’arrive ? expliquez moi je vous en pris !
Je ne veux pas mourir.


L’orque quant à lui s’était assis dans sa cellule et semblait imperturbable. Mais personne ne répondit à l’homme.

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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Mar 24 Nov 2009 - 23:24

Aaah. Le plaisir, le devoir, l'obéissance, le sadisme. Quelle autre activité que la torture pouvait offrir tout ça? C'était purement et simplement la seule qu'Altarian entrevoyait. Et la plus satisfaisante sur le plan sadique.

C'est à cela que l'assassin songeait, un mince sourire flottant sur ses lèvres pâles, tandis qu'il descendait l'escalier. Tout à sa réflexion, ça ne l'empêchait pas de tendre l'oreille, réflexe inconscient, mais néanmoins vital.

Mais où je suis ? qu’est ce qui m’arrive ? expliquez moi je vous en pris !
Je ne veux pas mourir.



Tiens, une "pauvre âme innocente". Voilà qui serait fortement intéressant. Torturer son pauvre petit courage sans même le toucher, voir la sueur couler le long de ses tempes, et se délecter de cette légère odeur de frayeur. Le Drow se lècha les babines avec délectation.

Il arriva donc dans la salle, sans prononcer le moindre mot. Il déballa ensuite doucement un matériel d'interrogatoire, ma foi, fort impressionnant. Ce que les victimes ne savaient pas, c'était que la plupart de ces objets étaient inutilisables. Beaucoup de lames, de pointes, de pinces, de dents, mais aucunement fonctionnels. Ils servaient seulement à commencer la guerre psychologique. Ayant préparé ses petites affaires, il se tourna vers les prisonniers et leur parla d'un voix douce:

Bonjour mes mignons. Je sens que nous allons bien nous amuser, tous ensemble. Vous, moi, et tous les gentils instruments. Mais, mes agneaux, ne faites pas vos petits impatients. Nous allons devoir attendre mon patron. Oui, mon paaatron. Vous savez, c'est comme moi mais en beaucoup plus doué. Et vous sentirez la différence, ne vous en faites pas. Votre chance, c'est qu'il est plus gentil que moi. Donc si vous nous dites ce que nous voulons savoir, vous garderez vos doigts intacts!

Altarian fit un sourire niais aux deux personnes présentes, mais il vit déjà la terreur dans le regard de l'Homme. Ne restait plus qu'à attendre...
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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Mer 25 Nov 2009 - 23:18

Je venais de remettre également une missive à Armori afin qu’il aille la livrer à qui de droit. Et même si sa dernière mission n’avait pas été une réussite, on pouvait même parler d’un échec je savais que cette fois il réussirait. D’une part parce qu’il avait déjà réalisé pareil mission et d’autre part il voulait y arriver pour se racheté, c’est pourquoi il irait jusqu’au bout.

Après avoir fait cela je descendis encore un peu plus bas dans le repère de l’Ombre. Plus exactement dans les geôles qui étaient installés dans les entrailles de la Cité Impériale afin de rester discrète et qu’aucun son ne puisse en sortir. Il n’y avait pas non plus de fenêtres pour apercevoir le doux soleil et respirer l’air frais mais après tout comme tout le repère de l’Ombre. La discrétion devait être assurée.
Je sifflotais une chansonnette gaie en descendant dans ces geôles où Alatian devait m’attendre avec deux brigands. Je ne sifflotais pas pour le plaisir mais bien pour que les prisonniers m’entendent et que cela attaque leur cerveau et ainsi les brises moralement. C’était une arme bien plus efficace que les coups, mais quand cela ne fonctionnait pas et qu’il le fallait alors ça pouvait s’apparenter à une boucherie car la seul limite était seul de l’enquêteur ou du bourreau, le terme était en fonction de comment on se plaçait d’un point de vue philosophique.


J’entendis Altarian qui parlait aux prisonniers qui étaient dans leur cellule. L’humain regardait autours de lui avec de la peur dans les yeux, l’orque lui semblait être imperturbable.

ce n'est pas la peine de m'appeler patron et vous le savez bien je suis simplement le responsable rien de plus.
En tout cas je vous remercie d’avoir installé le matériel on va gagner du temps et pouvoir commencer car je suis pressé. Très pressé.


Je souris aux prisonniers qui ne semblaient pas apprécier le compliment que je formulais à mon confrère. Ce que je pouvais comprendre car cela n'avait rien de rassurant, enfin pour eux.


Oh Altarian ne faite pas peur à ces messieurs, vous êtes au moins aussi doué que moi à ce que je sais.
A moins que l’un de vous veut me faire gagner du temps et tout de suite nous dire qui vous êtes et pourquoi vous êtes venu ici, enfin je veux dire dans la taverne pour y mettre votre bordel et tuer des camardes.


Tu la ferme poltron et vous les elfes noirs vous avez intérêt à nous libérer tout de suite si vous voulez pas que je m’énerve bande d’abruti.


Bon et bien vu que notre ami l’orque est si poli et qu’il a du sang de nos compagnons sur les mains et sa tunique, on va commencer par lui.

Aussitôt trois agents de l’Ombre ouvrirent la cage. Un avait une arbalète pointé vers le prisonnier tandis que les deux autres armés de massues rentrèrent dans la geôle, ils n’étaient pas très fiers et il y avait de quoi. L’orque dut se résigner après avoir reçu deux ou trois coup de massue bien placé. Il était à moitié assommé. Du coup ils durent le trainer par les bras car il avait du mal à marcher. Ils l’installèrent sur la table, solidement ficeler, il ne pouvait plus faire grand-chose.

Pendant ce temps je glissa quelques mots à l’oreille d’Altarian.


On a besoin des informations rapidement afin de pouvoir organiser notre défense et contre-attaquer.
Je sais que même cette orque parlera mais c’est toujours la question de ce temps qui me préoccupe car je crains qu’ils ne faillent de nombreuses heures voir même jours à l’asticoter. Or ce temps qui est un luxe si précieux nous n’en avons pas.
Je vous propose donc qu’on mette la dose assez rapidement, on va quand même lui laisser une chance. On va vite monter car cela devrait influencer et apeuré l’humain ce qui semble déjà être le cas. Si il voit son collègue mort il devrait vite se mettre à table et sans avoir peur de l’orque, qui en plus à du sang des nôtres.

Qu’en pensez-vous ?

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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Jeu 26 Nov 2009 - 21:05

La voix de la sagesse parlait par son Spadassin.

Eh bien, disons que le plus dur va surtout d'essayer de ne pas prendre du plaisir à venger nos compagnons. Pour le reste, je suis parfaitement d'accord avec vous: l'Humain paraît plus fragile, et voir son compagnon souffrir ne pourra que le troubler. De plus, à titre strictement personnel, il me semble que la mort serait trop douce pour une créature si bestiale.

L'Assassin eut une hésitation. Après tout, sa tirade avait bien un but, mais il se sentait un minimum pris en faute, ce qui le dérangeait. Il entreprit donc de s'excuser:

Quant à mon petit "discours", lors de votre arrivée, il m'a semblé que cela pouvait également avoir un impact sur leur détermination. Paraissant si sûr de moi, et pourtant avouant que j'étais loin d'avoir autant de maîtrise que vous. Au passage, il s'agissait surtout de passer pour légèrement dérangé mentalement. Un déficient mental a encore moins de limites à la cruauté.

Pour commencer notre déplaisante mais néanmoins nécessaire tâche, auriez-vous un seau d'eau? Il serait fort dommageable que le principal intéressé rate la majorité du spectacle!

Altarian regarda autour de lui, en quête de la chose, dans le but de réveiller l'immondice. Ah, une bassine d'eau. Parfait. Voilà de quoi réveiller cette brute. Il la souleva et projeta violemment son contenu à la tête de l'Orque. Celui-ci secoua la tête en essayant de s'ébrouer comme un chien. Malheureusement pour lui, les liens étaient solidement serrés.

Eh bien, voilà qui est parfait. Nous allons pouvoir commencer...
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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Jeu 26 Nov 2009 - 22:34

Je regarda attentivement pour comprendre ce que voulais me dire exactement Alatrain. Je pouvais comprendre son ressenti car bon nombre des personnes de l’Ombre n’avait pas connu une vie facile. Bien souvent cela avait entrainé une absence d’amour et cela avait souvent pour conséquence une absence de sentiment envers autrui. Mais je ne pouvais pas le blâmer et cela était sans compter sur le comportement que nos ennemis avaient eu.

Ne vous inquiétez pas pour votre discours je m’en suis douté. Je ne me souviens plus si vous étiez là quand j’ai également officier en Edhesse lors de l’expédition vers le Grand Nord. J’avais également introduit mes actes par un petit discours.
Enfin pour l’orque je pense que son issu est déjà tout tracé, il risque certainement d’y passer et ça ne sera pas une grosse perte.


Je m’approchai de ce monstre qui était maintenant réveillé.

Bon maintenant tu vas nous dire qui t’as ordonné de venir ici ainsi que les raisons.
Et je veux savoir ça maintenant sinon moi et mon collègue on va devoir s’énerver. Et on finira par avoir nos informations soi par toi soit par ton collègue.
Parler est ton seul salut.


Il ne réagissait pas. Je pris une poignée de gros sel que je jetai sur sa plaie que je lui avais faite à la main durant le combat. La réaction fut immédiate, son visage se crispa et je le fis serrer des dents pour ne pas hurler de douleur.

Après cette entrée en matière il savait au moins de quoi il allait en retourner.


Vous souhaitez officier en solo pour cet orque ou bien souhaitez vous un coup de main ?
Je propose dix coup de fouet pour se mettre en forme et comme entrée en matière, après libre à vous de choisir votre méthode.

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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Sam 28 Nov 2009 - 0:41

Entrée en matière sympathique s'il en était. Le gros sel, hein? Oui, on avait tendance à oublier que l'objet le plus anodin pouvait servir à faire du mal. L'imagination "humaine" était vraiment sans limite, lorsqu'il s'agissait de torturer. Dire que si on employait cette qualité pour le bien, l'Ombre n'aurait plus de raison d'être...
Altarian secoua la tête. Ce n'était pas le moment d'avoir des pensées utopistes.

Officier seul ne me dérange pas outre mesure, mais il reste toujours la possibilité que je m'emporte. Donc, si ça ne vous dérange pas, j'aimerais tout de même vous avoir à mes côtés. A moins que vos charges politiques... Au pire, laissez ici un agent avec des consignes. Le but étant de faire parler notre ami... Et non de le tuer.

Ayant dit ça, l'Elfe Noir se détourna de la conversation, et s'empara du fouet.

Nous allons tester les différentes zones sensibles de votre corps, voulez-vous?
Crève!
Normalement, quand on parle de soi, on utilise un "je". Mais je suppose qu'il est trop tard pour apprendre...

Et de conclure par une belle balafre au fouet sur le gros doigt sale de l'Orque. Et une deuxième... Et un troisième. Trois de plus sur l'autre main. Et deux sur chaque pied. Vu la couleur et la profondeur, ce n'est pas lui qui allait s'enfuir, ou même reprendre quoi que ce soit en main avant longtemps.

Vous voyez, je suis honnête. Nous avions bien dit dix coups de fouets. Estimez-vous heureux que je n'ai pas euthanasié vos futurs enfants... Bon, où avons-nous mis ce satané sel?

Je vous rappelle que vous avez toujours la possibilité de parler. Le grand avantage des phalanges, c'est qu'il y en a beaucoup, et en couper une n'empêche pas de se confier... Au contraire, ça aide beaucoup. Ah! Le voilà, ce sel! Mais voulez-vous bien arrêter de gigoter comme si je venais vous tuer?? Je fais mon travail, moi.
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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Dim 29 Nov 2009 - 22:14

Altarian avait prit les choses en main. Je décidai que pour l’instant je pouvais le laisser opérer. Je pris une belle pomme rouge qui était posé dans une corbeille à fruit à destination des prisonniers. J’avais moi aussi faim et je ne pensais pas que celui qui était sur la table de travail ne se souciait de sa nourriture. Je m’essayai sur une chaise et posa mes pieds allongées sur une table. J’avais ainsi tout le loisir d’assister au spectacle et dans une position assez confortable. Je sortie de l’intérieur de ma botte droite un petit poignard. Cela pouvait être utile car l’arme était discrète. Mais aujourd’hui le poignard ne me servirait pas à me battre mais à me ravitailler. Je commençai à couper des lamelles de la pomme. Je porta les morceaux à ma bouche et m’en délecta , elle était fruité et légèrement sucré, un régal.

L’orque aussi dégustait mais d’une autre manière. Les coups de fouet d’Altarian étaient ravageurs et précis. J’ai été ébloui, je ne lui connaissais pas ce talent.
L’orque ne disait rien mais il bougeait et souffrait. Altarian lui restait naturel ce qui pouvait faire froid dans le dos, mais nous étions du même coté.


Parle donc, tu souffres pour rien. Tu vois pas qu’il n’arrêtera pas. L’oblige pas à être méchant voyons.

Rien n’y faisait, il n’y avait donc pas d’autres solutions que de continuer. Restait à voir qu’allait-nous réserver l’imagination d’Altarian.
Je jetai un rapide coup d’œil à l’humain, le collègue du supplicié, il avait été attaché à un mur. Il était plus blanc que de la farine. Cela marchait donc, nous arrivions à ce que j’avais pensé.

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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Dim 6 Déc 2009 - 13:28

Un coursier venait d’arriver dans la taverne en haut et remis un courrier au tavernier qui la remit lui-même à un agent de l’Ombre. Ce dernier descendit les marches qui menaient à la salle dans laquelle je me trouvais. Rare était les agents qui avait une accréditation suffisante pour franchir les portes de cette salle. Il fallait avoir fait preuve de courage et de loyauté.
Il me remit la lettre que j’ouvris aussitôt :

Spoiler:
 
C’était Babka qui m’écrivait ou bien un de ses hommes de confiance car le Palatin était normalement arrivé en Outre Mer à l’heure qu’il était.

Je pris aussitôt une plume et un parchemin pendant qu’Altarian interrogeait notre invité. L’avantage de cette salle est qu’il y avait toujours de quoi à écrire afin que les « invités » puissent signer leur déclaration si cela s’avérait important.


Je me mis donc à écrire

Spoiler:
 
Je rédigeai également une courte missive pour Babka :

Spoiler:
 
Je scella les deux missives par le sceau de l’Ombre et les donna à l’agent avec pour mission de les faire parvenir aux deux destinataires rapidement.

Après cela je me reconcentra vers l’interrogatoire.


Il ne veut toujours rien dire? après tout le mal que l'on se donne.

Il commençait à m’énerver et ce que j’avais lu n’avait rien pour me calmer. Je pris alors un marteau que j’abatis sur son genou. Il fus aussitôt broyer, ça en était fini de promenade à la campagnes ou des courses pour échapper à ses ennemis. Il poussa un cri de douleur, au moins ça avait été efficace mais l’était-ce assez pour le faire parler, malheureusement non.


Bon on a fini de jouer on va passer aux choses sérieuses maintenant.

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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Dim 6 Déc 2009 - 23:07

Aïe. Fini le raffinement, place à la force brute? Dommage. Mais pas si inefficace que ça, à entendre le craquement mélodieux des os. Par contre, s'il s'agissait de faire parler l'Orque, ce n'était pas gagné...

Il fallait réfléchir. A quoi pouvait bien tenir un Orque qui le ferait parler s'il venait à être menacé? Mhhhh... Altarian voyait deux possibilités: les muscles de guerrier, ou sa virilité. Commençons par le choix des Elfes, l'entrejambe.

Le Drow saisit un fin scalpel et le fit passer tout doucement, d'un geste bien explicite, vers la mi-hauteur de l'Orque. Il sentit celui-ci se raidir, dans l'attente du coup, et fermer les yeux. L'assassin releva la lame, prêt à frapper. 5 secondes passèrent, 6... La bête ouvrit les yeux et juste à ce moment-là, elle hurla de douleur, un couteau enfoncé de cinq centimètres au moins. Mais aucun son intelligible autre que celui-ci ne franchit ses lèvres.

Alors, toujours pas décidé à nous dire ce que l'on veut savoir?
Tant pis pour vous. Savez-vous que ce scalpel pourrait déchirer vos muscles de façon si précise que vous ne pourrez plus tenir une arme?

Et il joignit le geste à la parole. Quelle horreur, une telle ténacité.
Il ne voulait pas parler? Il ne voyait pas de raison de se confier? Il ne verrait plus rien, alors.
Il rapprocha la lame de l'oeil gauche de la créature et attendit un peu...

Ah, et puis zut. Votre patience vous a sauvé, mon ami.
Gné?
Oui, j'ai décidé de plutôt m'acharner sur votre ami ici présent. Après tout, lui aussi peut participer à la fête. N'est-ce pas, gentillhomme?
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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Lun 7 Déc 2009 - 22:41

Alltarian y mettait de la bonne volonté, mais l’on ne pouvait pas dire que l’orque lui rendait la pareil. Il avait même frappé un point pour les plus sensibles. Rien absolument rien.
Il décida d’abandonner sur l’orque le jugeant trop masochiste en subissant les coups sans fléchir. Le problème était le temps car je voulais connaitre des éléments de réponses rapidement et je n’avais pas le temps de prendre le temps pour travailler à même le corps notre ennemi.
Altarian proposa de s’attaquer à l’humain. Cela, à mon avis, n’aurait aucune influence sur l’orque, je le vis même sourire. Je ne pensai pas qu’il était ami mais pour le sûr l’humain passerait rapidement à table mais je voulais le garder en réserve et éviter de trop l’abimer pour tenter quelque chose : le retourner, en faire une taupe chez nos ennemis du quartier Mal Famé et ainsi avoir une longueur d’avance sur eux.


Altarian, si ça ne vous dérange pas d’attendre un peu avant de passer à l’humain je veux tenter une ultime chose avec cet orque. Je pense pas avoir plus de chance que vous, j'agis plus par acquis de conscience

Je sorti de ma botte le court poignard que j’avais dans ma botte et me leva de ma chaise.
J’approcha de l’orque et tourna autour de lui.

Je montra à l’aide de la pointe de la lame un endroit sur son ventre.


Sais- tu ce qu’il y a à cet endroit sous cette peau crasseuse ?
Et bien il s’agit de ton foie. Une blessure à cet endroit est mortelle sauf si elle est soignée par un guérisseur de qualité. Bref la blessure est douloureuse, extrêmement douloureuse et la mort n’est pas rapide il faut compter au moins 20 minutes, mais vu ta corpulence je pencherais plus sur 30 bonnes minutes.

Donc voila la question est simple et la réponse te vaudra d’éviter cette blessure.
qui t’as ordonné de venir ici ainsi que les raisons.


Toujours pas de réponse. Je m’en doutais mais j’en avais marre de cet orque et cela montrerait à cet humain que nous étions déterminés.
Je planta alors ma lame dans le foie de l’orque et la ressorti aussitôt. J’essuya la lame délicatement sur ses vêtements et la rangea à sa place. Il s’était crispé et serrait les dents.


Bien tu vois le sang qui sort est noir cela veut dire que je n’ai pas loupé ma cible.
Maintenant si tu parles j’achèverais tes souffrances, dans le cas contraire je te regarderais mourir à petit feu.


Je me rasseyais sur la chaise pour voir ce qu’il allait faire ou non, mais je me doutais que cela ne servirait que de préparation pour l’humain. Mais bon un ennemi était mort, enfin allait être mort.

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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Jeu 17 Déc 2009 - 22:45

J’attendais pour voir si oui ou non il allait craquer. J’étais calmement assis mais plus les minutes passaient plus que je craignais que cette dernière carte ne soit pas un atout sur l’orque. Il transpirait, avait le temps pâle et le souffle court. Il serrait les dents pour essayer de retenir un cri de douleur et ne pas montrer ce qu’il sentait.

Pas la peine de souffrir pour rien, parle et tu sera ainsi libéré de ta douleur.

Mais rien n’y faisais pas un mot, mais sa peau blanchissait à vue que le sang coulait de son ventre. Le dernier râle de l’orque se fit entendre, ça en était fini de lui. Je ne voyais plus se soulever son torse, il ne respirait plus.

Je me levai de ma chaise et m’approcha de ce corps inerte. Je détacha les sangles qui bloquaient les membres de l’orque. Lorsque cela fut fait je fis rouler de la table le cadavre. Ce dernier tomba sur le sol où il y avait le sang qui avait coulé. Lorsqu’il tomba cela fit un bruit sourd.


Maintenant voyons si l’humain est plus bavard !

Avec un agent de l’Ombre j’allai le chercher, il tremblait, il fallait le soutenir pour ne pas qu’il tombe. Il était à deux doigts de faire sur lui tellement on pouvait voir qu’il craignait. Mais il ne disait rien, pour l’instant, il devait vouloir paraitre courageux mais son comportement le trahissait.
Je l’attacha par les poignées avec des chaînes qui pendait du plafond. Il était ainsi debout mais n’avait pas de liberté de mouvement.


Bon maintenant je vais poser la même question qu’à ton défunt compagnon : qui t’as ordonné de venir ici ainsi que les raisons ?
Si tu parles tu auras la vie sauve. Si tu ne parle pas tout de suite alors nous te ferons parler car là je suis décidé à avoir une réponse même si je dois y passer du temps. Et crois moi je l’aurais cette putain de réponse même si tu dois en crever. Car tout le monde finit par parler si nous sommes vraiment décidé car alors nous regorgeront d’imagination.
La seule variable est le temps


A ses pieds se trouvait le corps sans vie de son compagnon. Il le regarda puis leva les yeux vers Altarian et moi et comme dans un défi proclama.

Si vous ne me libérer pas alors tous mes compagnons l’Ombre vous courront après et votre avenir sera à court terme la tombe.

Là-dessus je me mis à rire. Je dus même m’asseoir quelques secondes afin de reprendre mon souffle. Cela faisait longtemps que je n’avais pas ris ainsi. Le pire était qu’il croyait vraiment ce qu’il disait. Ce qui m’étonna est qu’il avait trouvé suffisamment de courage pour nous faire face. Il avait donc peut être un tout petit peu de potentiel.

T’es un comique toi !

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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Mar 22 Déc 2009 - 20:34

L'Orque était mort. Paix à son âme, ou ce qui en avait tenu lieu. A défaut de son intelligence, il fallait louer son courage. Peu d'être auraient supporté tant de cruauté. Altarian se souvint d'une légende, que lui racontait sa mère. Et cet Orque se rapprochait fort du héros de ce conte, destiné à l'endurcir. Elle narrait la vie d'un pirate qui avait écumé la mer, il y avait plusieurs siècles. Les autorités avaient enfin réussi à lui mettre la main dessus, et bien sûr, la peine de mort avait été déclarée. Le fait incroyable, qui le fit entrer dans les annalles fut son comportement: à l'instant ou la lame s'abattit, il sourit...

A défaut de faire cela, la Créature avait conservé son impassibilité jusqu'au bout. Un fait digne d'être pris en compte par les Dieux Orques.

Et le nouveau, qui était, malgré lui, le dernier atout de l'Ombre pour savoir ce qui se tramait, avait malgré sa terreur, ou peut-être à cause de cela, le culot de fanfaronner. Son dernier espoir résidait sans doute dans la venue de ses compagnons avant que nous commenciions. Peine perdue, ses dirigeants ne bougeraient sûrement pas pour un sous-fifre. Dommage, en fin de compte, cela aurait pu faciliter grandement les choses. Enfin...

NOUS sommes l'Ombre, sinistre andouille. Ceux que tu sers sont des imposteurs, qui se sont joué de toi! Alors ne couvre pas de tels affabulateurs, et dis nous tout ce que tu sais. Tu n'as rien à gagner à les couvrir, bien au contraire!

L'homme pâlit mais son expression n'en montra rien. Altarian s'empara négligemment d'un poignard sur la table et commença à jouer avec...
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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Lun 28 Déc 2009 - 22:29

Altarian venait de lui annoncer la triste nouvelle, enfin pour le prisonnier.
Je passa du rire au sérieux et la figure de l’ennemi se défît, il semblait d’un coup emproi au doute, à l’hésitation. Le fidèle membre de l’Ombre qu’était Altarian commençait à faire peur à l’humain, comme un chat qui joue avec une souris. Rien pour rassurer !


Tu sembles d’un coup pris de doute. Je te comprend ça me mettrait également le cerveau à l’envers si je pensais faire partie d’une organisation et combattre une ennemi et qu’en fin de compte ça soit l’inverse.

Tu as sans doute entendu une légende sur l’Ombre qui dit que c’est un regroupement de voleur et d’assassin de tout horizon. Mais que leur souhait est de se regroupé pour être plus fort, s’entre-aider et en fonction des temps d’aider le peuple de Kalamaï.


Le prisonnier acquiesça de la tête.


Maintenant réfléchie un peu, je me doute que pour toi ce n’est pas facile à faire. Tu as sans doute entendu parlé d’un elfe noir qui a défendu un môme sur le marché qui allait se faire tranché la main. Il y a eu un mort et un blessé. Par la suite cette même personne est allé clarifier les choses dans votre repère. Un peu plus tard la main droite de votre brigand de chef c’est pris un carreau en pleine tête.

Tu as peu être entendu une description d’un emblème.


Là encore il fit un signe de la tête.
Sans un mot, je commença à déboutonner les boutons de ma tunique quand ce fut fait je l’enleva me retrouvant ainsi torse nu. Heureusement pour moi les cachots n’étaient pas trop froid. Je tourna le dos à l’ennemi attaché et avec mon index droit je lui montra un des tatouages, celui que j’avais sur l’omoplate gauche était caractéristique.

Est-ce que cela te parle !

Je me retourna, il était bouche-bé. Je repris alors ma tunique et me rhabilla.

Alors tu as compris que tu as fait fausse route. Nous sommes la Corporation de l’Ombre et j’en suis le responsable.
Maintenant s’offre à toi la possibilité de te racheter si tu nous dis tout ce qu’on veut savoir. Et tu auras ainsi la chance d’avoir la vie sauve.


L’homme semblait hésitant mais il voyait Altarian qui avait toujours son poignard et il y avait le cadavre de son compagnon à ses pieds.
Finalement il acquiesça de la tête.


Bien, je ne sais pas grand-chose. Notre chef qui dit être le patron de l’Ombre s’appelle Rhor. Le repère est la taverne du sanglier de fer dans le quartier Mal Famé. C’est d’ailleurs un quartier qu’il dirige en faisant payer certains commerçants pour leur assurer une protection et assurance contre certains risques.

Si c’est pour me dire ça ce n’était pas la peine nous le savions.
Bon Altarian je te le laisse tu auras peut être plus de chance avec celui là.


L’humain regarda rapidement mon confrère

Non, Non par pitié.
Il faut aussi savoir que ce regroupement n’est pas aussi nombreux qu’ils veulent le faire croire, une dizaine ou vingtaines d’hommes et la plupart, comme moi, ne manient pas vraiment les armes. De plus leur pouvoir vient de quelques riches marchants qui pour avoir certains avantages leurs donnent de l’or et des armes toutes les deux semaines. C’est le talon d’Achille de cette organisation. D’ailleurs il n’y a pas vraiment de surveillance comme vous avez pu le voir et je connais les lieux stratégiques ainsi que les lieux et heures des livraisons de l’or.


Et bien Altarian tu es efficace, que ton nom le fait parlé et nous donner des informations.


Spoiler:
 

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Dernière édition par Adola le Lun 28 Déc 2009 - 22:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Lun 28 Déc 2009 - 22:44

Mais c’est tout. Les informations sont quand même un peu pauvres, je suis sûr que tu en sais plus.

L’humain sembla hésiter, puis baissant les yeux il ajouta

Une livraison d’or doit avoir lieu dans quelques jours sur les quais et entrepôts du quartier Mal Famé. Cet or que les riches marchants doivent leur livré doit nous servir, leur servir plutôt à étendre leur territoire en soudoyer des gardes et en s’armant massivement. En contrepartie les marchants auront une protection mais également un monopole dans certains secteurs.

Voila qui était grandement utile à savoir. Ainsi nous pourrons avoir une longueur d’’avance, les doubler en leur portant un coup fatal et en même temps renflouer les caisses de l’Ombre qui avait été depuis quelques temps misent à mal.

Tu viens de sauver ta peau !

Altarian, je pense qu’il va falloir que nous organisions une petite promenade si vous le voulez bien. Seulement je ne pense pas que nous serons assez de deux. Qu’en pensez-vous ?
Je vais tout de suite faire parvenir une missive à tous les membres de l’Ombre, j’espère qu’ils seront plus disponibles maintenant.


Je m’essayai aussitôt à la table et commença à écrire frénétiquement sur un parchemin. Le temps jouait contre nous et là nous devions être réactif et sur le coup.

Citation :
Bonjour

L’heure est grave, comme vous le savez peut être l’Ombre a été victime d’une attaque en son sein qui a heureusement été repoussé. Nos ennemis se font passer pour l’Ombre ce qui est à mes yeux un acte abject qui mérite une punition.
Nous avons pu apprendre que cette organisation va prochainement récupérer une grande quantité d’or. Afin de mettre à genoux nos ennemis et nous renflouer financièrement nous devons être sur ce coup.
C’est pourquoi j’appelle toutes les personnes en lien avec l’Ombre à ce présenter le plus rapidement possible dans notre repère de la Cité Impériale afin de prendre part si elle le souhaite à la résolution du conflit qui engendrera un gain. Toute aide sera utile et récompensé.

Cordialement

Adola, Votre Spadassin.

Je referma aussitôt les plis que je donna à un agent qui s’empressa de faire le nécessaire pour faire parvenir les missive.


Bien maintenant Altarian nous devons réfléchir à un mode opératoire.

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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Mar 29 Déc 2009 - 20:11

Altarian eut un petit sourire en reposant le poignard. Il était vrai que des aveux sans effusions de sang n'étaient pas négligeables. L'Ombre savait se montrer humaine avec les méritants.

D'un autre côté, les humains étaient décidément tous des lâches. Un compagnon mort dans d'atroces souffrances et ils craquaient. Quelles petites natures! Enfin, bref... Ils en ressortaient tous gagnants. L'Humain survivait, et L'Ombre, la vraie, obtenait des informations capitales. Restait, comme disait Adola, une stratégie était la bienvenue... Mhhhh...

Eh bien, pour ma part, il me semble que deux options se présentent. La première étant de se rendre sur les lieux de la transaction avant l'heure, et d'éliminer les fausses Ombres, pour s'emparer de l'or des marchands. C'est la plus risquée. Les commerçants et les imitateurs doivent se connaître, selon la logique, et rien ne dit que nous serons gagnants dans un affrontement, selon leur nombre et la qualité des hommes de main envoyés.

L'Elfe Noir reprit sa respiration, soucieux de pouvoir continuer son raisonnement.

Celle qui a mon appui consiste à poster des hommes à toutes les voies menant au lieu de rendez-vous. Nous intercepterons les marchands qui arriveraient, et les neutraliserions. De cette façon, sans coup férir, ou du moins sans grosses pertes, nous renflouerions l'Ombre et porterions un solide coup aux imitateurs.

D'un autre côté, rien n'empêche de laisser un espion chez eux, histoire de se renseigner encore sur eux.

Voilà où en est mon raisonnement, au vu de nos éléments...
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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Mar 29 Déc 2009 - 22:16

Altarian venait de parler avec beaucoup de sagesse et sa proposition était forte de sens. Je le rejoignais également dans ce qu’il disait. Sa dernière proposition me donna une idée.

Le prisonnier quant à lui semblait abattu. Peut être regrettait-il de nous avoir tant livré et de voir que ses anciens camarades allaient se faire piquer l’or qui leur étaient destinés. Ils devaient aussi se dire que par sa faute ses anciens collègues allaient certainement mourir. A moins qu’il ne doutait de ce que j’avais dis et qu’il pensait qu’il allait être tué sans autre forme de procès. Mais là-dessus il se trompait je n’étais pas le genre de personne à faire des promesses à la légère.


Bien pour reprendre ce que vous avez dit Alatrain concernant votre dernier point, c’est vrai qu’avoir un informateur chez l’ennemi se révélerait fort appréciable. Le problème qui se montrerait par contre est que cette personne devrait gagner la confiance des ces brigands en un temps très bref et je doute de la faisabilité.
Mais nous avons peut être une solution palliatif à cela.


Je me tourna vers le prisonnier qui venait d’être détaché par un agent de l’Ombre mais il restait sous bonne garde.


Bien comme je l’ai dis tu as sauvé ta vie. Mais tu as été trompé par ces brigands du quartier Mal Famé qui t’on fait croire que tu œuvrait pour l’Ombre. Ne désires-tu pas te venger ? je t’offre la possibilité de travailler pour nous comme informateur. Ton rôle serait de nous informer de cette organisation, de leur mouvements, leur force et faiblesse afin qu’à terme nous puissions les mettre à genoux et décapiter cette organisation afin de libérer le quartier mal Famé de leur joug tyrannique.
Je ne te demande pas une réponse pour tout de suite car ça ne se prend pas à la légère car il y a des risques si tu te fais prendre, bien que si tu le joue habillement tu y arriveras.
Tu vas être reconduits dans une cellule pour y réfléchir, tu y trouveras de quoi à manger et boire ainsi que du repos. Si tu accepte en plus de la vie sauve que j’ai promis il y aura de l’or et une tranquillité pour quand cette histoire sera fini. Si tu refuse tu devras partir et ne jamais recroiser notre route. Si tu nous trahis alors je te laisse imaginer les conséquences…


Il ne dit rien et l’agent de l’Ombre l’amena dans sa cellule me laissant ainsi seul avec Altarian.

Votre raisonnement m’a l’air bon et j’opterais également pour la deuxième solution qui m’apparait plus sage et moins risqué au vu du nombre. On risque également moi d’effusion de sang qui serait néfaste pour notre image si nous sommes démasqués.
Mais ce que je n’ai pas dit devant cet humain, c’est que ce quartier a toujours été stratégique pour ceux qui comme nous vive dans la discrétion car il échappe en partie à certaines lois. Je pense que nous pouvons renverser ces brigands et proposer aux habitants et commerçants notre protection car si nous les laissons sans rien de nouveaux installerons pour les rançonner. Il ne s’agit pas mon ami de reproduire le même schéma et de les assouvir mais bel et bien de créer une collaboration qui soit bénéfique aux deux. Enfin cela n’est qu’une proposition qui se devra d’être voté par les membres de l’Ombre.

Je vous propose que nous remontions dans la grande salle de discussion de l’Ombre afin d’échafauder notre plan et d’attendre nos camarades si ils se présentent. J’espère que le nouveau nous rejoindra également.
Nous pourrons également en profiter pour nous restaurer.


Je pris donc le chemin de la grande salle en invitant l’elfe noir à me suivre.


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MessageSujet: Re: Les geôles de l’Ombre   Aujourd'hui à 23:12

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Les geôles de l’Ombre

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