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 Bon sang ne saurait mentir...

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Z'arf D'Ibn Bäshici



Nombre de messages : 12
Date d'inscription : 10/03/2011

MessageSujet: Bon sang ne saurait mentir...   Jeu 10 Mar 2011 - 5:28

Le manoir ancestrale des Ibn Bäshici se situait dans la Capitale d'Illyrion, à l'intérieur d'une petit forêt de conifères dont la taille des troncs était proportionnelle voir plus à l'âge de ceux-ci. Un mur de pierres grossières mais pourtant solides et large formait un rempart sur plusieurs mètres de hauteur. Sur celui-ci se trouvait des meurtrières et autres systèmes de défenses, aussi effrayant que douloureux. Un portail fait en chêne, renforcés avec des plaques de métaux formant des arabesques dont les courbes rappelait celles des lames qu'utilisait les Comtes depuis le commencement. À l'intérieur des murs se dressait majestueusement la manoir familliale et d'autres bâtisse, tels que les écuries ou la salle des Hauk'rjälders, les plus fines lames du comté, lié corps et âmes à la protection de la cour des Ibn Bäshici.

Le Manoir bien qu'imposant de part sa taille n'était que la partie visible de la demeure. En effet, le bâtiment possédait des ramifications énormes dans le sous-sol, où se trouvait toute la racine de la famille. Les catacombes, Salle du trône, salons, la vie politique et économique du comté se passait plusieurs mètres sous la terre.


La nuit de la cérémonie de passation de pouvoir devait d'avoir lieu. Le Seigneur vampire Artémis, glorieux descendant du Primat Ézimériel Ier d'Ibn Bäshici mort lors de l'édification du Comté allait rentrer dans sa période de sommeil et de ce fait, était sur le point de céder les pleins pouvoirs à son fils Z'arf.

Le Seigneur Z'arf d'Ibn Bäshici avait quitté ses terres à l'extrême ouest du comté tôt dans la nuit, accompagné d'une escorte en directions du manoir. Sur son pur sang,un grand destrier de couleurs blanche portant une lourde cuirasse de guerre se trouvait Sir Z'arf. C'était un homme d'une âge indéfinissable car il ne possédait que peu de rides alors que sa chevelure était d'une blancheur spectrale.Son Visage était lui aussi d'un blanc cadavérique que soulignait le bleuté de ses yeux.Il était dans une splendide armure d'apparat, noir gravé de filaments d'or ainsi qu'incruster de pierres précieuses. Quelques heures après son départ, Sir Z'arf fit haltes au sommet d'une colline. Il scruta l'horizon et vit enfin la ville d'Illyrion , capitale du Comté du même nom. Une colline boisée se trouvait en son centre, s'était là que se trouvait le manoir et son père, le Comte Artémis . Il repartit au galop avec son escorte pour arriver devant les portes en chênes renforcées du domaine seigneuriale. Le portier qui s'était habillé en grande pompe pour l'arrivée de son futur chef ouvra rapidement la porte et fit une ample révérence pour l'accueillir . Dans la cour se trouvait une haie d'honneur Formé par des Hauk'rjälders , au bout celle-ci, sur les marche de la demeure, se trouvait le Comte. Un homme d'un charisme hors du commun et dont les rides n'apportait que plus de respect pour celui-ci, était dissimulé sous des robes soyeuse et richement brodées. À son doigt, le sceau familiale brillait d'un rouge sanguin tandis que sa main blanchâtre tenait d'une main de fer, le sceptre antique de pouvoir. Les palefreniers vinrent aider l'escorte et le Seigneur Z'arf a descendre de leur cheval avant de les mener a l'écurie.L'escorte s'éclipsa dans la caserne tandis que le fils s'approcha du père. Au fur et a mesures de sa progression les gardes personnelles du Comte sortirent leur épée de leur fourreau avant de les tendre haut,vers le ciel et l'une des nombreuses lunes qui s'y trouvaient.
Artémis descendit des marches pour aller a la rencontre de son fils. Et un fois l'un et face de l'autre Z'arf s'inclina devant le Comte d'Illyrion et dit.


Que la puissance des 7 cristaux de Grälshpakta accompagnent votre âme, Sir, mon vénérable père!
Qu'il m'est plaisant de vous revoir, Sachez que cela me réconforte et emplit mon coeur d'une joie que je peine à contenir...


Sir Artémis inclina légèrement la tête comme le voulais la tradition et dit


Salutations mon fils, La grande déesse aux milles visages aura une fois de plus exaucé l'un de mes souhaits les plus chers...
Celui de vous revoir à mes côtés, de vous savoir enfin prêts à me succéder lors de la cérémonie...


Sans plus de fastes, Le seigneur D'Illyrion invita son héritier à rejoindre en sa compagnie la demeure que bien des membres de leurs races avaient foulé.


Sir Z'arf suivit le Comte a travers un labyrinthe de couloirs avant d'arriver dans la salle des Ancêtres. Artémis se plaça devant l'autel de cérémonie autour du quel se trouvait l'aristocratie D'Illyrion . Le Comte fit une ample révérence devant le cercueil qui se trouvait sur le promontoire situé devant l'autel et se mit à réciter les vieilles litanies d'antan dans une langue presque éteinte. Après des heures d'incantations aussi diverses que variées, Le Comte porta son sceau à la lumière d'un cierge, ce qui eut pour effet de créer des faisceau lumineux d'un rouge éclatant dans la Salle, puis le déposa sur l'autel. Il saissit son sceptre de pouvoir , et se souleva au dessus de sa tête. C'est alors que la noblesse s'agenouilla devant Artémis, ce que fit également Z'arf. Ensuite Le Comte plaça le lourd et majestueux objet dans un socle prévu à cet effet. Artémis recula d'un pas, et Z'arf D'Ibn Bäshici s'avanca pour prendre ce qui lui revenait de droit. Il passa le sceau à son doigt et pris possession du Sceptre antique. L'assemblée s'agenouilla une deuxième fois et le Comte disparut dans son cercueil de bois rare. Le nouveau Comte, s'approcha de celui-ci et frappa de son Sceptre la demeure de son ancêstre et s'exclama.



Puisse ton repos être éternelle, digne fils de nos aïeux...

La cérémonie finie, les affaires reprirent leurs cours mais avec à leur tête un nouveau dirigeant peut-être encore plus redoutables que le précédant.
Z'arf rentra dans la Salle du Conseil qui servait également du bureau à son père, sortit un rouleau de parchemin,une plume d'oie et son encrier.Des heures durant,il écrivit et cela se prolongea tard la nuit...
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