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 Ainsi débuta le divin avènement de l'unique aux 1000 visages

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Z'arf D'Ibn Bäshici



Nombre de messages : 12
Date d'inscription : 10/03/2011

MessageSujet: Ainsi débuta le divin avènement de l'unique aux 1000 visages   Sam 23 Avr 2011 - 3:12

L'Illyrion avait changé de visage! C'était aujourd'hui un fait incontournable!

Le Comté avait désormais une population mixte et très variée de tout bord, de toute divinité mais n'ayant qu'un suzerain. Cela ne semblait gêné aucunes ethnies, corporations ou autres personnes mis à part les bandits et intrigants qui vaquaient de-ci de-là dans l'espoir de gagner richesses et gloire alors que ceux-ci, dans les terres du comté, ne gagnait que mort et désolation sous la poigne de fer du monarque Z'arf. Des murs avaient été battis pour délimiter les grandes villes et les routes autrefois fait de simple terre battue avait été transformée en véritable chaussée de pierre. Là où se trouvait des zones arides et peu accueillantes se trouvaient désormais des verges et des champs irrigués par des systèmes de canaux révolutionnaire dans cette région du monde. Ce qui eut pour effet d'augmenter considérablement la production de nourriture, et ce de manière significative. À point tel que les greniers furent rempli en quelques années et que l'exportation de nourriture vers l'étranger fut enfin envisageable.

Les forêts étaient tombées pour les besoins sans cesse plus grand des villes et de leur population mais cela n'était point un mal, car des milliers d'arbre y avaient été replanté pour créer une sorte d'harmonie et former ainsi une chaine, une boucle sans fin qui permettrait à l'avenir de vivre dans une quasi autarcie. L'Autarcie! Voila un mot que le Comte Z'arf D'Ibn Bäshici appréciait grandement. La société parfait qui n'a pas besoin de ses voisins pour sa prospérité, sa gloire. Mais cela ne voulait pas dire selon lui être fermer à l'extérieur, loin de là. Cela voulait dire pour lui que l'Illyrion ne dépendrait pas de l'extérieur et en cela il se félicitait.

Le Comte avait, grâce à son esprit ingénieux contribué à la modernisation de sa nation par le biais des corporations marchandes mais aussi les corporations d'artisans faisant de leurs mieux pour mettre à profit leurs savoir et leurs compétences pour le bien de la société. En Illyrion le plein emploi était presque atteint, cela aussi avait été une avancée dans les préparatifs du comte car après qu'il eut pris le commandement des terres ancestrales, il avait fait en sorte d'être un modèle de civilisation pour les nations étrangères.Des élections étaient régulièrement organisée dans les villes et dans les bourgs du comté pour la nomination de "Driztghazan", représentant officiel du peuple auprès de sa majesté le comte. Ceux-ci bien qu'ayant des pouvoirs très restreind donnait au peuple un sentiment de pouvoir et de contrôle sur leur destin, bien que cela fût en réalité très limité...
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Les avancées technologiques, travaux d'aménagement et apparitions publiques avaient mystérieusement cessé il y a quelques mois de cela. Un cortège d'hommes enturbanné de noir ainsi que leurs escortes et diligence de bois précieux aux arabesques mystérieuses avaient fait route vers la demeure de son altesse le comte et s'y était engouffré après qu'ils eurent reçu l'autorisation nécessaire. Depuis, l'on racontait que le comten'avait plus fait d'apparitions publiques et que ces visiteurs y étaient plus que probablement la cause de cet évanouissement soudain de Z'arf. Les rumeurs circulaires de bon train, de bouches à oreilles et de villes en villages, se déformant peu à peu. Les Illyrionnais commencèrent a craindre que quelque chose d'impromptu soit arrivé à leur glorieux souverain.

Les Driztghazans se réunirent et décidèrent qu'ils étaient de leurs devoirs de s'assurer que Z'arf D'Ibn Bäshici était toujours sain et sauf et que rien ne lui était arrivé. Leur délégation avancèrent vers le manoir dans le centre de la Capitale. Ils franchirent la lisère de la forêt, et en même temps leurs délégations se voyaient renforcés par des hommes du peuple, bourgeois en tous genres et autres artisans, tous inquiet et prêts à faire le nécessaire dans l'intérêt du comté .

Une odeur d'encens vint leurs chatouiller leur visage, alors même qu'une brume épaisse se formait dans les alentours. Suivant le chemin pavé, ils arrivèrent face à l'imposante porte en chêne de l'enceinte du manoir. Une silhouette en armure noir se dessina au sommet du mur. Un Hauk'rjälders, garde personnel de sa majesté s'écria d'une voix qui glaça le sang de plus d'un dans l'assemblée.


Passez votre chemin, citoyens de la Capitale! Le maitre ne tolère pas que l'on pénètre dans son domaine sans autorisation!

Je suis mandaté par le peuple et pour le peuple! Je suis Jacob d'Eisternheim de L'Algoz, dirigeant de la corporations des 7 lunes et j'ai été nommé délégués au sein d'un congrès pour représenter les Driztghazans auprès de sa majesté bénie soit-elle...

Balbutia le chef du cortège d'une voix peu assurée.

Le maitre ne désire pas être dérangé en cet instant, passez votre chemin dans la bénédiction de son Altesse.

Répondit le garde de manière solennelle. Par cette phrase symbolique, le gardien du portail signalait que le comte était en bonne santé et que celui-ci était dans l'incapacité de les recevoir en cette soirée. Les Illyrionnais armées de torches et d'objets contondants ainsi que les représentant rebroussèrent chemins en maugreant leur insatisfaction

Les jours qui suivirent les faits, nul n'osa commenter l'évènement. Les activités reprirent leurs cours normalement bien que celle-ci furent ralentie, comme par un manque d'enthousiasme populaire, comme le corps peut être ankylosé par la froideur d'un hiver...

Puis l'on vit de la fumée noir s'échapper de la forêt centrale. Quelques minutes plus tard le comte était visible à la tête du même cortège qui était rentrée il y a quelques mois dans la capitale. La population s'inclina sur son passage, et leur sentiment furent mitigés. D'une part, heureux de voir leur souverain assis sur son destrier, et d'autre part inquiet du calme surnaturel qui accompagnait son avancée dans les avenues et grands axes de la ville. Le comte sortit de la cité et devint de plus en plus petit aux yeux des gardes de la capitale debout sur les murailles au fûr et a mesure que celui-ci s'éloignait dans l'horizon...

Les jours devinrent de plus en plus mouvementés lorsque des les messagers de Z'arf transmit des ordres aux différentes autorités du pays. Les activités reprirent avec encore plus d'ardeur qu'auparavant. Le bois était stocké dans d'immense entrepôts ainsi que les carrière de pierre, de minerais ne cessèrent d'extraire leur contenu vers ceux-ci. Puis un jour, Malédiction! S'écrièrent certains dans les rues des villes et des villages lorsque les soldats tout de noir enturbannés incendièrent les lieux de cultes. Certains criaient à l'invasion étrangère, d'autre rapportait des rumeurs de rebellions contre de le Comte. Ils allaient de sois pour ses braves gens que le Comte n'aurait jamais donné son accord à une purification éthnique basée sur la religion, lui qui était si tolérant et idéaliste. Mais pourtant... ils se trompaient...

Car sur leurs épaulières étaient cousus le blason de L'Illyrion...

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Pendant ce temps dans un pays étrangé, le Comte dans la tente de Commandement de L'Atriarche s'installa dans les coussins situé en face de celui-ci et déposa sur la table basse, le parchemin que le représentant de cette sainte institution venait de lui remettre. Il se saisit de la plume qu'on lui tendait et sourit laissant découvrir aux autres, ses dents pointues et carnassières. Il enfonça la pointe de la plume dans son bras et laissa couler son propre sang dans l'encrier, fait de roche précieuse. Il signa en bas de la feuille et s'exclama ensuite.


Par la présente, Nous vous annonçons que nous, Z'arf D'Ibn Bäshici, comte d'Illyrion et de tous ses domaines reconnaissont en ces termes, les terres du Saint Concile comme étant notre, et jure par la même occasion de les défendre corps et âmes pour les siècles et les siècles...

L'Atriarche sourit, se redressa avant de s'incliner; les bras plier en forme de croix sur son torse. Il lui dit ceci pour conclure la cérémonie.

Puisse la bénédiction de l'Unique Guidé vos pas dans l'ombre et la lumière, digne fils! Vous pouvez vous relevez, Grand maitre de l'Ordre des Lucaniers, Protecteur du Concile et... Comte d'Illyrion... Vous pouvez vous relevez...


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Des nouvelles troupes d'hommes enturbannés disposant de laissez passer du comte investirent les différentes villes du comté, laissant les citoyens inquiets, et apeurés, dépassé par les évènements. Dans les braises encore chaudes et fumantes des églises, temples et lieux de cultes commencèrent à s'ériger ce qu'allait devenir les maisons de l'Unique à travers le monde...
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