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 En direction de la capitale.

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Ardent



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MessageSujet: En direction de la capitale.   Ven 16 Sep 2011 - 10:16

Qui sommes-nous donc?

Cela n’a pas son importance, du moins tant que tu ne seras pas arrivé à destination.

Pourquoi es-tu seul cette fois? Où est le vieillard?

Il ne vaut pas la peine d’être évoqué. Continue ton chemin, il est encore long.

******************************************************

Le vampire se réveilla lorsque le crépuscule eut lancé son dernier rayon. Caché derrière des épais bussions sur le côté d’une route presqu’inutilisée, il se leva en ramassant ses maigres possessions. Il allait voyager à pied puisqu’il s’était nourri des bœufs la nuit précédente. Maintenant habitué à son corps, il se déplaçait avec souplesse et rapidité, courant presqu’a la vitesse d’un loup. Il emprunta la route mais uniquement aux
suites d’un choix difficile, le terrain pavé allait accroitre sa vitesse quand le bois sa subtilité. La soif de savoir força son choix, et le chemin allait avoir l’avantage de lui fournir un repas si elle était fréquentée. Il fallait vraiment qu’il fasse quelque chose pour les corps laissés derrière, mais seuls des cavaliers pouvaient le rattraper maintenant si jamais ces cadavres attiraient l’attention. Il ne fallait pas que rien n’y personne se mette en travers de sa route.

La lune était gibbeuse. La nouvelle lune arrivait bientôt, et quelque chose lui disait qu’il devait arriver à la capitale avant cette nuit-là. Ses instincts ne l’avaient jamais trompé jusqu’alors, donc il comptait bien en profiter tant que cela allait durer.

Des lueurs attirèrent son regard au loin, et lorsqu’il stoppa pour se cacher sur un des côtés, des bruits de galopade aux loin parvinrent à ses oreilles. Son cerveau commença à compter, science que seuls peu savent utiliser. Quatre bêtes, équipement léger, des patrouilleurs ou des éclaireurs. Sa faim le serra comme un étau. Il pourrait se nourrir d’eux.

Il grimpa à l’arbre le plus près rapidement, et se suspendit à la branche la plus solide qu’il puisse trouver. Il commença à compter. À deux il était accroupi, calculant les forces nécessaires à mettre dans le saut.

À cinq il dégaina sa lame. À sept, il se lançait dans le vide, sachant qu’il allait désarçonner sa cible.
Le choc firent rouler les corps au sol, mais sans laisser le temps a personne de se remette, de deux coups rapides et précis il sectionna les muscles des genoux de son adversaire. Il n’eut que le temps de se relever pour remarquer que des trois cavaliers restant, il n’en restait qu’un, les autres continuant à pleine vitesse pour ne pas être rattrapés. Pestant le manque de solidarité de ces hommes, il mesura le danger que représentait celui qui démontait déjà pour porter secours à son compagnon qui criait sa douleur. Lame de 80 centimètres, bouclier de cavalier portant un symbole qu’il avait déjà vu auparavant, posture classique et agressive de cavalier démonté. Rien de difficile. Après avoir évité deux coups, il riposta tout naturellement en privant son ennemi de sa lame en traversant l’épaule dans un craquement sinistre et dans le bris de l’arme. D’un coup de pied au thorax il le renversa, puis s’abreuva.
C’est alors qu’il fut surpris. Il dut baisser les yeux pour être certain de la lame courte qui le transperçait.

Croyant avoir laissé son adversaire pour compte, celui-ci avait rampé jusqu’à lui pour profiter de l’instant. Il recula, glissant sur la lame dans la pure stupéfaction du soldat, puis lorsqu’il sentit la garde dans son dos, il prit les mains du soldat entre les siennes et lui fit ouvrir les doigts un par un. Lorsque cela fut fait, il se retourna et ressortit l’épée centimètre par centimètre devant les yeux de l’homme, puis l’épingla au sol par l’épaule. Puis il termina son repas, gardant le plus courageux pour la fin en punition du trouble et de la douleur qui lui avait causée, malgré ses supplications et ses pleurs.

Il continua sa route en cheval, lentement au départ pour laisser le temps a ses blessure de cicatriser, puis de plus en plus rapidement à mesure qu’il sentait sa peau se reformer. Dès que ce fut totalement guéri, il s’abreuva de sa monture, puisque la faim était revenue. Une autre nuit de course était prévue.
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En direction de la capitale.

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