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 Dorunn l'Obscur

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Dorunn
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MessageSujet: Dorunn l'Obscur   Lun 10 Oct 2011 - 15:00

Chapitre premier : le Bâtard

Les hurlements de douleur de la femme résonnaient dans l’immensité des cachots. Les médecins s’affairaient à son chevet, tentant de l’aider dans son travail difficile. Derrière la porte, dans le couloir faiblement éclairé par la lumière vacillante des quelques torches restantes, Hurak le Vénopoléen un grand humain entre deux âges, faisait les cents pas. Près de lui, un homme filiforme enveloppé dans un ample manteau à capuche gris sombre était immobile, appuyé contre le mur de pierre et semblait de plus en plus agacé par l’agitation du seigneur.
« Assez !, ordonna-t-il d’une voix sifflante.
Hurak stoppa net et se tourna vers la silhouette sombre, une pointe de surprise et de peur dans ses grands yeux noirs.
- Comprenez-moi, Zoltan !, commença-t-il d’une voix implorante. Que vais-je faire de cet enfant ? Si ma Dame apprend son existence, c’est mon trône que je risque !
- Allons bon. Hurak le Hallebardier, vétéran et seigneur de guerre mis en péril par un simple nourrisson ? Un problème bien épineux.
Le seigneur lui jeta un regard intrigué.
- Vous ne songez tout de même pas à l’éliminer ?
- Soyons réalistes, seigneur. Cet enfant sera toujours une menace pour vous. Et pour ce qui est de sa mère, une bourse bien remplie et une retraite aisée suffisent souvent à acheter le silence d’une humble courtisane, répondit Zoltan d’un ton presque méprisant.
- Zoltan, par Sorenssen, je ne pourrais jamais m’y résoudre. Ce n’est encore qu’un enfant !
- Je le sais bien. Voilà pourquoi il est heureux que mes voyages m’aient mené à votre château justement en cette période. Je m’occuperai de faire disparaître l’enfant.
Le seigneur sembla sur le point de refuser. Sorenssen ne lui pardonnerai sûrement jamais. Mais, concrètement, il n’aurait rien à se reprocher. Il n’aurait fait que confier son fils illégitime à un ami proche. Ce qui se passait après ne le concernait en rien.
- Très bien, Zoltan. Mais je ne veux rien savoir de plus. Qu’il disparaisse simplement, et qu’il ne me pose plus jamais de problème. »
L’homme encapuchonné resta étrangement silencieux. Un faible sourire se dessinait sur ses lèvres rouges vif tandis qu’il pénétrait dans la chambre de laquelle les cris avaient cessé de sortir.

Le cavalier franchit les portes de la cité, un petit être emmitouflé dans une épaisse couverture au creux de son épaule. Il chevaucha des heures durant, faisant fi des pleurs du bébé, jusqu’à atteindre une petite maisonnette à l’orée d’une épaisse forêt de grands feuillus. Il entra et un feu prit immédiatement dans l’âtre. L’homme se débarrassa de son ample cape, révélant un visage pâle et émacié incrusté de deux yeux rouges comme deux braises ardentes dans un tas de cendres. Ses cheveux coupés courts étaient plus blancs encore. Il installa l’enfant dans un tas de couverture et prit une cruche de lait de chèvre dans un petit placard. Le bébé ne pleurait plus. Ses grands yeux noirs scrutaient Zoltan et ses mains battaient l’air, comme à la recherche d’une prise. L’homme revint vers le bambin et entreprit de la nourrir avec le lait de chèvre. Le bébé buvait, tout en soutenant le regard dur du vampire.
« Tu devrais être mort, petit. Mais j’ai d’autres projets pour toi. Tu es un bâtard, et tu seras élevé comme un bâtard. Chacun en ce monde doit suivre son destin. Le tien, c’est moi qui l’ai tracé il y a bien des années. Tu seras l’instrument de mon avènement. Tu es fils de noble, et ainsi tu auras un nom. Mais dorénavant tu seras mon fils. Le fils de l’ombre et du sang. Dorunn d’Ombresang... »


Chapitre second : les jours de l’Homme

« Je te vois !
Les mots fusèrent en même temps que le poignard. Dorunn parvint à peine à sortir de la trajectoire, la lame affutée lui laissant une petite entaille sur la pommette. Il avait maintenant douze ans et comme toutes les nuits depuis son septième anniversaire, son père lui enseignait ce qu’il appelait « l’Art ». Le jeune homme n’avait pas mit longtemps à comprendre que Zoltan lui apprenait à être un bon assassin. Il lui en avait un jour fait la remarque, ce à quoi son père avait répondu :
« Je commencerai par faire de toi un bon assassin. Puis je ferai de toi un excellent assassin… mais chaque chose en son temps. »
Durant la journée, son père lui enseignait l’histoire, le monde, ses langues, ses peuples et ses dieux. Il lui parlait des héros de Kalamaï dont les noms étaient entrés dans l’histoire, et de ceux qui étaient resté dans l’ombre. Le jeune homme apprenait également à reconnaître les plantes qui guérissent et celles qui empoisonnent. La nuit tombé, Dorunn passait à un tout autre domaine. Il acquit les bases de l’art du camouflage, apprenait à combattre à mains nues et à l’aide de différentes armes légères, principalement des poignards et des dagues.
« Une hache ou une épée ne serait-elle pas plus utile en combat ?, demanda un jour Dorunn.
Son père le toisa un moment. La lumière de la lune donnait à sa peau pâle une apparence fantomatique.
- Un assassin ne peut pas se permettre de telles fantaisies. Une arme de cette taille t’identifierait immédiatement comme un combattant et nous recherchons l’effet inverse. Les meilleurs assassins savent évoluer dans la société sans que personnes ne sache qui ils sont. Tu dois être invisible à tes ennemis. Une grosse lame attire l’attention. »
A compter de ce jour, le jeune homme redoubla d’effort pour maîtriser toutes les techniques de Zoltan. Mais malgré des progrès rapides et constants, il ne parvenait pas à tromper sa vigilance ; c’était comme si l’homme possédait un sixième sens qui lui permettait de savoir immédiatement ou était son assaillant. Lorsque Dorunn s’en plaignait, il lui répondait simplement qu’il comprendrait bientôt. Quand il serait prêt.


Chapitre troisième : le Don

Dorunn inspira lentement une grande bouffée d’air avant de bloquer sa respiration. Il prit une seconde pour ajuster son tir et pressa la détente de l’arbalète. Le carreau fusa, passa entre les planches du muret et transperça le mannequin de paille. Le jeune homme se releva, replaça son arme dans son dos et reprit sa course dans les bois. Il escalada rapidement un grand chêne jusqu’à une petite plate-forme de bois. Il bondit agilement vers un autre arbre et passa vers un troisième en marchant sur une corde tendue. Plus que quelques dizaines de mètres. La lune gibbeuse lui offrait une visibilité assez bonne compte tenu de la densité des frondaisons. Il bondit encore, se rattrapa à une branche et tomba au sol. Dorunn effectua un roulé-boulé pour amortir sa chute et reprit sa course. Il parvint bientôt à la grande clairière et sprinta vers la chaumière. C’est seulement à quelques pas de la porte qu’il vit que Zoltan l’attendait devant la porte, appuyé sur le battant de bois. Dorunn stoppa net.
« Je ne pourrais jamais te battre n’est-ce pas ?, demanda le jeune homme après avoir repris son souffle.
- Peut-être pas pour le moment. Entre, fils, il faut que nous parlions. »
Dorunn entra dans la maisonnette et s’assit à la table. Il avait maintenant presque vingt ans. Ses cheveux étaient du même noir profond que ses yeux, et il les portait en queue de cheval, comme les guerriers. Une barbe de trois jours lui mangeait le visage. Il n’était pas très grand et pouvait sembler chétif à première vue. Mais en y regardant de plus près, ses muscles étaient finement ciselés, et sa peau mate était tendue par leur rondeur. Son père s’assit face à lui.
« Il y a maintenant vingt-cinq ans, un tyrannique seigneur de guerre appelé Hurak le Hallebardier de retour de campagne prit le pouvoir par la force après la mort du comte de l’époque. A cette époque j’ai voulu résister pour le comte qui était un de mes amis. Mais le cruel Hurak nous a écrasés. Le seigneur fut déchu de son trône et j’ai moi-même été piétiné et mutilé. Mais avant de mourir, mon seigneur m’a confié la mission de reprendre son royaume à l’usurpateur. Et c’est dans cette mission que tu vas m’aider.
- En quoi est-ce que je pourrais t’être utile, si je ne parviens pas à te battre ?, demanda Dorunn, incrédule.
- Je t’ai dit que tu ne pourrais pas pour le moment. Mais il existe une solution. Il y a bien des années, j’ai reçu un don ; un pouvoir d’une valeur inestimable, quoi que puissent en dire certains. Si je te le transmets, tu me surpasseras aisément. Le veux-tu ?
Dorunn cogita un instant. Depuis des années, son père était la seule personne qui comptait pour lui. En tant que fils, il devait le venger et pour cela, il avait besoin de ce « don ».
- C’est d’accord.
- Très bien fils. Vas te coucher à présent. Je m’occuperais de ça cette nuit… »
Dorunn plongea rapidement dans un profond sommeil. Lorsqu’il émergea le lendemain matin, il put immédiatement sentir une douleur lancinante dans son cou. Il passa ses doigts sur sa gorge et sentit deux petits trous au niveau de sa jugulaire. Le jeune homme se souvint alors des étapes suivantes de la transformation. Il devait attendre deux jours sans fermer l’œil avant de passer sa dernière nuit en tant qu’humain. Il profita comme jamais de la douce chaleur du soleil en ces journées de printemps.

Chapitre quatrième : l’Assassin

Dorunn retira ses crocs de la gorge de la jeune fille et se lécha les lèvres. Il possédait le Don depuis à peine quelques mois, mais il avait plus changé durant cette période que durant les dix années précédentes. Ses longs cheveux étaient à présent d’un gris très clair, presque blanc. Ses muscles avaient gagné en puissance tandis que son visage c’était émacié. A la grande surprise de Zoltan, ses yeux étaient restés noirs au lieu de devenir rouges. Dorunn n’avait plus qu’une chose en tête : venger son père et lui rendre son honneur. Pour cela, il s’était rapidement fait à sa condition de vampire. De plus, un lien nouveau avait vu le jour entre son père et lui. Etrangement, leurs rapports s’étaient durcis, Dorunn ayant parfois l’impression de n’être rien de plus que son serviteur ; il avait d’ailleurs la plus grande peine à se soustraire à la volonté de son géniteur, comme si une force intérieure lui intimait désormais de suivre les ordres de Zoltan à la lettre.
Le jeune homme avait répondu à l’appel du sang presque joyeusement, ne considérant plus ses proies que comme du petit gibier. En quelques mois, il avait largement dépassé son père et il était devenu une lame dans l’obscurité. En plus de cela, Zoltan lui avait enseigné une ancienne magie, héritage des vampires du temps du Premier-né. Une magie d’ombre et de fumée. Dorunn savais maintenant se fondre dans la moindre zone d’obscurité et surgir du moindre recoin sombre, prêt à frapper.
Lorsqu’il passa le seuil de la maisonnette ce soir-là, le jeune vampire sentit bien que son père n’était pas dans son état normal. Le vampire était assis dans son fauteuil, scrutant d’un œil vide les flammes crépitantes qui dansaient dans l’âtre. Dorunn nui lança un regard interrogateur.
« Il est temps, fils. Demain soir, tu te rendras au château et tu accompliras ta mission. Je te laisse te préparer, lâcha-t-il en se levant de son fauteuil. »
Le lendemain, à la tombée de la nuit. Dorunn rassembla ses armes et ses poisons. Il enfila une livrée de domestique et se rendit au château, où il entra par les cuisines. Une fois à l’intérieur, tout en se récitant mentalement chaque étape de son plan d’action, il gravit les étages sans attirer l’attention, un large plateau d’argent surmonté d’une cloche à la main. A ceux qui l’interrogeait, il répondait qu’il apportait une tisane de simples à la Dame du domaine qui souffrait de maux d’estomac. Ce n’était pas improbable, la comtesse étant de constitution fragile. Dorunn parvint au sommet de la tour principale et se cacha dans un coin d’ombre. Là, à l’abri des regards, il revêtit son ample tenue noire et vérifia toutes ses armes et ses décoctions et se remit une dernière fois le plan en tête. Il savait que quatre gardes d’élite gardaient la chambre du comte. La plus important était de pénétrer dans la pièce sans se faire repérer. Sa magie des ombres devrait lui permettre d’y parvenir sans trop de difficultés. Ensuite il se cacherait et attendrait le retour du seigneur pour lui trancher la gorge. Dorunn prit une grande inspiration et sortit de l’ombre.

Chapitre cinquième : le Sans-père

Dorunn retira son poignard de la poitrine du seigneur. Il l’avait transpercé juste en dessous de la sixième côte, avec un angle légèrement montant, pour percer le cœur. Le comte n’avait pas crié. Le vampire allongea sa victime agitée de spasmes dans son lit et s’apprêta à lui planter ses crocs dans la jugulaire lorsqu’un détail attira son attention : les yeux de l’homme. Deux grands yeux noirs, comme deux éclats de jais dans un visage taillé à la serpe. Les mêmes yeux que lui. Dorunn lut dans le regard du seigneur la même surprise qu’il éprouvait lui-même et les derniers mots d’Hurak le Hallebardier plantèrent dans son sombre cœur un millier d’aiguilles affutés :
« Mon fils… »
Le jeune vampire resta longtemps assis sur le bord du lit, son regard planté dans celui désormais vide de son véritable père. Des torrents de pensées s’entrechoquaient violemment dans son esprit sans qu’il pût les contrôler. Enfin, après de longues minutes plongé dans ses tourments, Dorunn se leva et se dirigea vers la fenêtre, grimpa sur le rebord et dégaina son arbalète et tira vers la tour nord. Le carreau fusa, une longue corde à sa suite, et se ficha dans un tasseau de la charpente. L’assassin attacha l’autre bout de la corde à un pied du lit et traversa le vide. Dorunn dut tuer deux gardes pour sortir de l’enceinte du château et c’est l’esprit vide qu’il les abattit. Il retrouva son cheval un peu plus loin et commença le voyage vers la chaumière. Tout le trajet durant, il tenta de mettre de la logique dans ce qui venait de se passer. Arrivé dans la clairière, des heures plus tard, il avait une hypothèse solide du pourquoi des événements.
Il poussa la porte de chêne et entra dans la maisonnette. Zoltan l’attendait, assis à la table devant un saladier rempli de fruits. Au dehors une pluie battante martelait le toit de chaume dans un bruit sourd et des éclairs zébraient régulièrement le ciel noir, accompagné par le craquement intermittent du tonnerre. Dorunn fixa celui qui toute sa vie avait prétendu être son père.
« Alors tu sais, commença le vampire après quelques secondes. Tant pis.
- Tant pis ? C’est tout ce que tu trouve à dire après m’avoir envoyé tué mon propre père ?
- Ce n’est plus ton père depuis qu’il t’a abandonné, cria Zoltan en se relevant brutalement. Qui t’a élevé ? Qui t’a appris tout ce que tu sais ?
- Dans ton propre intérêt ! Tu ne m’as pas élevé, tu m’as formé. Je devrais te tuer pour ça !, hurla Dorunn.
Zoltan eut un petit rictus, découvrant ses longues canines rougies par des décennies d’existence vampirique.
- Si seulement tu le pouvais, c’est ça ? Je t’ai transmis le Don, et tu ne peux pas me tuer. Ton unique raison de vivre est de me servir, tu le sais, ricana-t-il en se rapprochant de son élève.
L’homme planta son regard de braise dans les yeux noirs de Dorunn avant de lui chuchoter à l’oreille :
- Tu n’es qu’un instrument, mon instrument. C’est moi qui ai fait de toi l’assassin que tu es aujourd’hui. Tout ce qui fait que tu es toi, tu me le dois, n’oublie jamais ç… »
Sa phrase se termina dans un grognement guttural. Dorunn lui avait planté ses crocs dans la jugulaire et Zoltan succomba rapidement, son regard stupéfait cherchant les yeux de Dorunn. Le jeune était tout aussi stupéfait que son ancien maître. Normalement, jamais un vampire ne pouvait s’en prendre à son géniteur. Non seulement c’était théoriquement impossible, mais c’était également formellement interdit par tous les codes vampiriques.
Dorunn regarda son mentor se vider lentement de son sang. Il prit ce qui pourrait lui servir dans la grande armoire et mit le feu à la maison avant de prendre la route sous la pluie dont l’intensité diminuait. Il était à présent un paria, chez les hommes comme chez les vampires. Mais il savait que ses capacités pouvaient lui permettre de vivre du sang, tapis dans l’ombre. Dorunn d’Ombresang.

L’avènement du Ténébreux, extrait du tome de l’Obscur

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Aquilodon
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MessageSujet: Re: Dorunn l'Obscur   Lun 10 Oct 2011 - 17:50

Du très bon, mais ça ne m'étonne pas de toi Smile

Attention cependant, je distingue les prémices de quelques petites choses qui pourraient s'avérer grosbill avec le temps, mais rien de bien méchant. Je te fais confiance, personnellement, pour rester raisonnable.

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Dorunn
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MessageSujet: Re: Dorunn l'Obscur   Lun 10 Oct 2011 - 18:06

Oui je sais, pour le gros bill, je veille à ce que ça ne dérape pas. Je garde la téléportation au placard et je tournerais ça pour qu'elle y reste Very Happy
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Irkos
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MessageSujet: Re: Dorunn l'Obscur   Lun 10 Oct 2011 - 18:10

Oui, quelques traces de grosbillisme, mais ça n'occulte pas le fait que c'est un beau texte, bien écrit et bien construit !

De toute façon, Aquilodon était beaucoup plus grosbill que ça à ses débuts, et maintenant regarde comme il est bon le bougre Razz

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Adola
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MessageSujet: Re: Dorunn l'Obscur   Lun 10 Oct 2011 - 19:17

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Bienvenu parmi nous, comme je l'ai deja dit enfin un nouvel assassin, quel bonheur pour moi

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MessageSujet: Re: Dorunn l'Obscur   Aujourd'hui à 3:01

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Dorunn l'Obscur

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