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 un nouvel établissement

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Badgit



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MessageSujet: un nouvel établissement   Jeu 17 Oct 2013 - 17:32

La garde n'avait pas posée de questions lorsque Samuel avait pénétré dans la ville sans la moindre escorte, et cela arrangait bien le marchand qui avait du deja payer les droits d'entrées de sept  pièces de cuivre pour lui et sa marchandise. La bourse qu'il avait a sa ceinture était bien maigre, Son nouvel employeur avait gardé une grande partie de l'argent qu'il avait raflé durant l'attaque du convoi. Cela dit il faisait suffisament confiance en ses talents de marchand pour réunir un pécule pour établir son commerce.

La ville était bien agitée, c'etait pour elle un debut de semaine comme elle en avait tant vécut, les marchands se pressaient autour des étals alors que les citoyens passaient faire leurs courses, ici et la on se battait sur le prix du kilo de choux ou de viande de boeuf et ailleurs encore un artisan faisait montre de son talent en public. Ce monde était le monde de Monsieur Samuel Clay, et alors que ca démarche était pesante en dehors des murs d'une ville, il semblait s'envoler dans la grace lorsqu'il évoluait au sein de la foule. Il venait de confier son chariot au palefrenier de la poterne sud, qu'il savait réputé pour son honneteté et surtout pour sa discrétion, il se dirigeait maintenant vers un étal recouvert d'étoffe et s'adressa a la jeune femme qui le tenait.

"madame, je souhaiterais m’enquérir de quelques vêtements comme vous le voyez mes habits ont beaucoup souffert du voyage"

"bien sur monsieur je peut surement faire votre bonheur"
dit-elle guillerette, en sentant que les affaires allaient être bonnes. Au bout d'une heure et quart Monsieur clay avait dépensé la totalité de ce qui lui restait dans l'achat d'une très belle capeline en fourrure avec une bordure en poil d hermine blanche et une doublure de soie rouge, de plus il avait fait l'acquisition de braie de belle facture et d'un chapeau de feutre ornée d'une trés belle et démesurément grande plume de paon. À cela il ajouta une paire de bagues et des chausses neuves et il fut en mesure de repartir la tête haute. En bon marchand Samuel savait que l'apparence comptait plus que tout, et c est pourquoi il  ne considérait pas cela uniquement comme un petit plaisir fait a lui même, mais comme un réel investissement. Durant cette séance d'essayage il s'était d'ailleurs fait la réflexion qu il aurait tout intérêt a conserver la soie pour pouvoir décorer a loisir l'espace dont il ferait l’acquisition.

Lors du voyage il s’était demandé quel type de clientèle viserait il, si il visait l'élite il ne pourrais pas étendre trop ces cibles de vente puisque ceux ayant le plus moyens sont les moins nombreux. Hors si il décidait de toucher la majorité de la population il gagnerait plus de petites sommes mais perdrait en influence et en puissance puisque la noblesse ne voudrais pas mêler au bas peuple. Mais cela faisait plusieurs années que samuel clay exerçait son métier et il savait tirer partie de toutes les situations, il avait prévu de distribuer d'une part grâce a une paire d'homme de confiance son produit dans la rue et ce clandestinement, et dans un second temps il distribuerait la drogue aux plus riches, dans un salon aménagé spécialement, et ce aux yeux de tous.

Cependant avant même de mettre en branle son plan il lui faudrait acheter un espace a amenager. Il avança donc dans la foule cherchant de ci de la un marchand ayant beaucoup d'argent sans forcement trop d’expérience, dans son métier on appelait ce genre de personnes des faisans. Ils se faisaient facilement attraper et rapportaient souvent gros. Au bout d'une heure a déambuler dans les travée entre les différentes étal il trouva enfin ce qu il cherchait.

Sur la plus grande esplanade se tenait un jeune marchand qui tentait, de sa voix fluette, d'attirer les clients a lui. Il était habillé de beaux vêtements et se tenait devant trois grands étals recouverts de différents produits allant du parfum de luxe à la caisse de fer a cheval de bonne facture.  Le jeune vit alors samuel arriver, comment ne pas remarquer le corpulent marchand recouvert d'hermine et de soie de couleur criarde.

"allons monsieur, venez jeter un coup d'oeil a ce que j ai a proposer ! Votre dame auras surement besoin de quelques parfum ?" demanda le marchand au nouveau venu

"elle est morte il y a deux semaines" dit samuel. Bien sur il mentait les femmes l avait toujours moins intéressé que les affaires. Mais il devait d'abord déstabilisé le jeune marchand pour mieux le manipuler.

"oh .. euh je suis désolé mes condoléances"  

"vous ne pouviez pas savoir jeune homme, mais parlons affaires voulez vous ?"

"oui bien sur, comme vous le voyez j'ai ..."

"ne vous emballez pas mon jeune ami j ai beaucoup a vendre et bien peu à acheter, mais sachez que vous serez très intéressé."

"ah que proposez vous ?"

"l'occasion de vous faire un nom mon ami !"

"vous m’intéressez, dites m en plus "

"je vais établir un tout nouveau commerce dans cette ville, toute la noblesse et la bourgeoisie seront mes clients. Mais j'ai besoin d'un investisseur. J'ai 6 tres beaux cheveaux que je suis pret a vous offrir en caution en l'échange d'une avance de 45 pièces d'or."

à cette annonce le jeune mécène eut un mouvement de recul, mais le marchand aguerri qu'était samuel ne lui laissa pas le temps de formuler ses peurs. Il lui saisit la main entre les siennes et lui dit:
"Je sais que c est une forte somme mais vous me sembliez un jeune homme pleins de ressources et en vous voyant je m'étais dit que cette richesse venait surement du fait que vous aviez toujours pris les bonnes décisions"

"a vrai dire c 'est mon père qui"

"allons allons, cela importe peu a qui appartienne cet argent je suis sur que vous etes capables de de prendre de bonnes décisions sans l'aide de votre père n'est ce pas ? "

"oui certainement.."

"bien alors notre affaire est elle réglée ?" sur ces mots samuel tendit sa main vers le jeune homme hésitant, qui finit par la saisir fébrilement.

"c'est réglé" dit il la voix chevrotante alors qu'il prenait enfin décision seul.

"vous ne le regretterez pas ! " déclara samuel.

Un peu plus tard dans la journée samuel réussit a trouver une maison située en plein centre ville, c'était une veille bâtisse ayant appartenu a une ancienne famille bourgeoise destituée. Ses murs étaient en bon état, les tapisseries a l’intérieur nécessiterait surement quelques rénovations mais étaient plutôt belle. Le deuxième étage e le sous sols avaient quand à eux souffert des affres du temps. Samuel devrait faire venir des ouvriers pour les rénover, mais ayant déja débourser 35 pièces d'or pour la maison, malgré le fait qu'il ai fait descendre son prix a prés de la moitié exigée. Il ne pourrait payer les travaux du deuxième étage immédiatement. Il devait prioritairement aménagé le vieux salon pour le rendre plus convivial et rajouter des chambres. Les choses allaient vite en ville quand on savait qui payer, et il ne doutait pas qu'il aurait finit ses travaux d'ici la fin de la semaine. Le verminarque serait surement trés content de lui.
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Badgit



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MessageSujet: Re: un nouvel établissement   Jeu 31 Oct 2013 - 15:17

Cela faisait maintenant trois mois que Samuel s'était installé a samothrace. Les premiers temps avaient été assez rudes pour les affaires, le salon venait a peine d'être rénové et les trois quarts des recettes que se faisait Samuel se faisaient grâce aux deux hommes de main qu'il avait embauché près du quartier pauvre de la ville. Il s'agissait de grands gaillards a l'air patibulaire, il les avaient trouvés habillés de guenille et en train de faire du racket sur les imbéciles qui passaient par ce quartier pour traverser la ville. Il avait tout de suite vu le potentiel de ses deux hommes, ils connaissaient la population locale, ils ne se feraient pas berner par le premier venu car ils avaient tout appris de la rue et les arnaques ne leur étaient pas étrangère et surtout leurs carrures interdisaient a tout homme doté d'un brin d'instinct de survie de s'attaquer a eux.

Aussi une fois embaucher ils ne prirent pas longtemps pour introduire le produit dans les bas fonds, ils demandèrent au marchand si ils pouvaient donner gratuitement quelques échantillons durant les premier temps pour "fidéliser" la clientèle plus vite, cette idée avait séduit Clay et il les avait récompensé de dix pièces d'argent chacun.

La partie la plus dure du plan était venue après la première semaine, une fois que la maison fut présentable. En effet la façade avait non seulement été rénovée mais sacrément embellie, il y avait à chaque fenêtre de belles jardinières remplies de bégonia tulipes et roses. Une plante grimpante avait été plantée contre le mur et une partie de la façade se faisait absorbée par la verdure, un tapis rouge avait été déployée depuis la porte jusqu'à l'extérieur. À l'intérieur le tapis continuait loin dans le hall. De beaux tapis venus de l'ouest avaient été disposés dans les salons. Salons qui n'étaient plus si vide, puisque meublée de beaux canapé, de grand divans et de petites tables basses en acajou et en verre de zakinthe. Les cuisines avaient également été remise en état et deux très bon chefs avaient été embauchés pour l'occasion. Les cartes des menus avait été calligraphiés par Samuel en personne et il s'était également chargé de scinder en petites portions la poudre que le verminarque lui avait donné, selon Blur et Teri, ces hommes de main, la plupart des clients réduisaient les petits cristaux en poudre et la mettait sur leur langue pour un effet puissant a courte durée, mais d'autres préféraient fumer les cristaux dans de longues pipes pour en savourer ses effets. Aussi il était venu a l'idée de Samuel de mettre un peu de poudre dans la plupart des rafraîchissement qu'il offrait aux clients, histoire de les mettre en jambe après quoi il leurs fournissait de belles pipes ouvragées en ébène, afin que ces clients puissent ressentir tout les effets du curieux minerai.

Samuel Clay savait également que le service aurait une part importante dans son commerce aussi avait il pris la disposition d'embaucher une quinzaine de filles parmi les plus belles qu'il ai put trouver dans les quartiers pauvres, il avait fait venir un docteur pour s assurer qu'aucune ne portait de maladies et il leurs avaient achetés des vêtements et quelques parfums afin qu'elles soient parées pour sa clientèle. Il avait également passé trois jours a leur enseigner les bonnes manières et a leur expliquer que leur activitée si bien pratiquée pourrait leur rapporter de généreux pouboire, mais que pour cela elles devraient donner de … leurs personnes. L'étage avait été transformé en un ensemble de petites pièces fermées par de lourds rideaux derrière lesquels il y avait de beaux lits, des piles de coussins et parfois un divan ou une petite table sur laquelle reposait une chicha tout droit importée d’orient . Un encensoir diffusait une fumée teintée de vert dans tout l'étage, la drogue qu il dispensait n'était pas assez forte pour créer une accoutumance, mais permettait aux clients de se détendre et de profiter pleinement des bonheurs pour lesquels ils payent si cher. Samuel du passer beaucoup de temps a renouer d anciennes relations afin d'attirer quelques clients, et les premiers qui arrivèrent se montrèrent réservés et assez méfiant. Mais au bout de quelques verres et mets délicats les langues se délièrent, trés vite certains firent la promesse de revenir, certains affirmèrent même qu'ils seraient accompagnés. Il fallut a peine trois semaine pour que ceux qui étaient venus en premier lieu deviennent de grands habitués et qu'ils n'hésitent plus a se vautrer dans la luxure avec leurs charmantes hôtesses. Le salon ne désemplissait presque jamais et Samuel n'avait de cesse de se féliciter de ne pas avoir toucher a son produit en voyant a quel point certains clients ne cessaient d'en réclamer.
Un soir un client lui suggéra que peut etre il devrait aménager la cave, pour que ceux qui avaient d'avantages de désirs charnels que les autres puissent les satisfaire a l'abri des regards de ceux qui n'avaient pas encore totalement plongé dans la luxure.

Une semaine plus tard la cave était arrangée en chambre sombre remplie de table de bois de trépied et de roues et quatre nouvelles hôtesses habillées tout de noir avaient reçues de nouvelles instructions. Samuel était effaré de voir a quel point certains de ses clients pouvaient s'avérer être de tout autres hommes une fois sous l'emprise des cristaux verts, il dut cependant faire face a certains problèmes de clients trop fougueux qui maltraitaient ses filles en les mettant à la porte pour des durées plus ou moins longues, mais ils revenaient toujours quel que soit le prix a payer .

Il y eu également une fois ou les arbites de la ville rendirent une visite a samuel mais bien sur quelques rafraîchissements, pâtisseries et pots de vins eurent vite raison d'eux. Ont raconte même qu'une fois par semaine le grand sénéchal de la ville s'autorise un paire d'heure dans l'établissement de Samuel et que les livraisons de pâtisseries a son propre domicile ne sont pas rares.

Le marchand n’hésitait d’ailleurs pas a faire jouer ses relations chez les autoritée locales et les autres marchands pour obtenir les meilleurs prix lorsqu’il devait acheter satisfaire son maître en achetant les différents matériaux et biens listés sur les parchemins qui chaque lundi matin apparaissaient mystérieusement sur son bureau. Les commandes étaient de plus en plus fournie puisqu’il envoyait sans cesse plus d argent a son Verminarque. Chacune des listes se finissaient par le même message :
“restez prudent, et n’oubliez jamais pour qui vous travaillez réellement. Brûler ce document après sa lecture. Signé votre Verminarque Badgit seigneur des Tamrius.”
Mais un jour il fut surpris de lire une note de bas de page différente:
“Poursuivez votre oeuvre, votre aide ne seras pas oubliée car le peuple Skaven vous tiens désormais en haute estime. Signé votre Verminarque Badgit seigneur des Tamrius.”
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